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Leyeli Almout

Ecriture-Texte de Hmida El Ayachi et réalisation de Azzedine Abbar :

La Forteresse d’Alamut présentée à Tlemcen
La quatrième pièce théâtrale inscrite dans le cadre de la manifestation «Tlemcen, Capitale de la culture islamique» a été en fin de semaine dernière présentée à la maison de la Culture Abdelkader-Alloula de Tlemcen
Il s’agit de «la Forteresse d’Alamut», un texte de H’mida El ayachi, mis en scène par Azzedine Abbar. Dans cette pièce, l’auteur évoque la légende de Hassan Ibn Sabbah et de la mystérieuse secte des assassins, se fixant, à priori, comme objectif de mettre en lumière l’origine d’une idéologie, l’ismaïlisme en l’occurrence, marqué par un pacte entre trois personnages. Un traité scellé au Xe siècle entre le poète (Omar El Khayam), le pouvoir politique et le pouvoir de la secte (Hassan Ibn Sabbah), a indiqué Hmida El Ayachi, lors d’une conférence de presse tenu au CIP de Tlemcen. Cette pièce «fiction» se veut selon les conférenciers une lutte entre les pouvoirs et ceux qui se battent pour la liberté. La place «Maghna» considéré selon le directeur du théâtre régional de Sidi Bel Abbès comme un espace de liberté et qui a été le théâtre de ce combat, où la Forteresse d’Alamut a fait trembler plus d’un dirigeant politique entre le XIe et le XIVe siècle.
Il est noter que la légende d’Alamut débute exactement en 1090, lorsque la citadelle fut capturée par le grand chef des Ismaéliens d’obédience ismaélite, Hassan Ibn Sabah. En effet, le «Vieux Sage de la Montagne», comme l’avaient surnommé les Croisés, en fit un véritable camp retranché où discipline du corps et rigueur d’esprit étaient mis en exergue. Servant de base arrière à la guerre sainte que le maître menait contre le pouvoir turc sunnite, cette citadelle abritait des fidai’yines dont le rigorisme n’avait d’égal nulle part ailleurs. C’est cette ferveur qui fit de ce lieu une légende, et dont un important nombre de comédiens issus du théâtre régional de Sidi Bel Abbès relateront les faits si bien rendus compte par l’écriture de H’mida El Ayachi.













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